[23] Daniel Guérin, « La lutte de classes sous la Première République », Gallimard, 1946, p. 7. En second lieu, la révolution constitue l’acmé de la lutte des classes. Mais elles dévoilèrent l'abîme que recouvrait cette écorce, sous laquelle bouillonnait un océan sans fin capable, une fois déchaîné, d'emporter des continents entiers. Utilisant la méthode dialectique, Marx montre que les aspects « anti-bourgeois » de la Terreur n’ont servi, en dernière analyse, qu’à mieux assurer le triomphe social et politique de la bourgeoisie. [10] K. Marx, « La critique moralisante et la morale critique (contre Karl Heinzen) », NRF p. 207. Considérant la Révolution française, qui a permis à la bourgeoisie de prendre le pouvoir, comme la révolution par excellence, il voit en celle-ci le symptôme de la mutation de la domination sociale. La retranscription et les intertitres ont été établis par le site Avanti4.be. Elle ne traverse encore que le purgatoire. Si la coopération est aliénante dans sa forme capitaliste, dans la mesure où elle génère le surtravail extorqué aux travailleurs, elle ne l’est plus dans sa forme communiste, car ses gestionnaires ne représentent plus le capital et ses fruits reviennent entièrement aux travailleurs. Un article de la revue Philosophiques (Le marxisme cent ans après Marx) diffusée par la plateforme Érudit. Le jacobinisme apparaît sous cet éclairage comme une tentative vaine et nécessairement avortée d’affronter la société bourgeoise à partir de l’Etat de façon strictement politique. Il est significatif que Marx ait commencé cette œuvre critique avant d’adhérer au communisme. « L’histoire de toute société jusqu’à nos jours, écrivent Marx et Engels, n’a été que l’histoire de luttes de classes » (Manifeste du parti communiste). LE BILAN D’UNE REVOLUTION. On sait qu’en 1844, il avait eu l’intention d’écrire un livre sur la Révolution française, à partir de l’histoire de la Convention. Cette hypothèse est suggérée dans plusieurs écrits, notamment l’article sur « La bourgeoisie et la contre-révolution »de 1848. [21] Lettre d’Engels à Karl Kautsky, 20 février 1889, cité dans SRF p. 245-246. Ce lien se situe à trois niveaux : -L’origine immédiate de la formule renvoie probablement au fait que les clubs révolutionnaires se déclaraient souvent comme assemblés « en permanence ». [12] La formulation est indirecte et la référence à la Révolution française n’est faite qu’en passant, en vue d’un débat politique actuel, mais il est tout de même surprenant que Marx ait pu envisager les événements de 1794 comme une «  victoire du prolétariat »…. On peut illustrer ce paradoxe par la démarche du représentant le plus talentueux et le plus intelligent de cette école, François Furet, qui ne trouve pas d’autres chemins pour dépasser Marx que… le retour à Hegel. La révolution du XIXe siècle doit laisser les morts enterrer leurs morts pour réaliser son propre objet. [29], A un autre niveau, il me semble toutefois que Marx avait tort de nier toute valeur (pour le combat socialiste) à la tradition révolutionnaire de 1789-1794. « le prolétaire est déjà engagé dans le combat contre le bourgeois. Raisonnement qui le conduit à la célèbre conclusion formulée dans Le Dix-Huit Brumaire : « La révolution sociale du XIXe siècle ne peut pas tirer sa poésie du passé, mais seulement de l’avenir. A partir de ce moment, le concept de « bourgeoisie révolutionnaire »est entré dans le vocabulaire des marxistes et est devenu un élément clé dans l’élaboration des stratégies politiques – en ignorant l’avertissement de Marx, à propos de l’Allemagne (mais avec des indications plus générales) : les classes bourgeoises qui arrivent trop tard (i.e. C’est un fait curieux, mais il y a très peu d’éléments chez Marx (ou Engels) pour une analyse de classe des contradictions du jacobinisme – comme par exemple celle de Daniel Guérin, selon lequel le parti jacobin était « à la fois petit-bourgeois à la tête et populaire à la base ».[18]. Ce texte a été publié dans l’ouvrage collectif Permanence(s) de la Révolution, Paris, Éditions la Brèche, 1989. Cette idée, développée avec conséquence, c’est l’idée du nouvel état du monde ». Elle savait que la base de sa domination était la déconstruction de la féodalité à la campagne, la création d’une classe paysanne libre, possédant des terres. Jusqu’au 2 décembre 1851" [date du coup d’Etat de … Il s’agit du « long travail de l’esprit dans l’histoire »… Grâce à lui (l’esprit avec un E majuscule), nous pouvons enfin comprendre la vraie nature de la Révolution française : plutôt que le triomphe d’une classe sociale, la bourgeoisie, elle est. Le projet de livre sur la Convention n’a pas abouti mais on trouve, parsemées dans ses écrits tout au long de sa vie, de multiples remarques, analyses, excursions historiographiques et esquisses interprétatives sur la Révolution française. [3] K. Marx, « La bourgeoisie et la contre-révolution », 1848, dans Marx et Engels, « Sur la Révolution française » (SRF), Messidor, 1985, p. 121. Cet ensemble est loin d’être homogène : il témoigne de changements, réorientations, hésitations et parfois contradictions dans sa lecture des événements. Retrouvez toutes les phrases célèbres de Karl Marx parmi une sélection de + de 100 000 citations célèbres provenant d'ouvrages, d'interviews ou de discours. Daniel Guérin interprète cette formule comme allant dans le sens de sa propre interprétation de la Révolution française : « Marx employa l’expression de révolution permanente à propos de la Révolution française. Les deux recueils sont incomplets. Ramassant en un paragraphe la signification historique des révolutions de 1848 et de 1789 (mais ses remarques sont plus pertinentes pour la dernière que pour la première), Marx observe, dans un article de la Nouvelle Gazette Rhénane en 1848 : « Elles étaient le triomphe de la bourgeoisie, mais le triomphe de la bourgeoisie était alors le triomphe d’un nouveau système social, la victoire de la propriété bourgeoise sur la propriété féodale, du sentiment national sur le provincialisme, de la concurrence sur le corporatisme, du partage sur le majorat, (…) des lumières sur la superstition, de la famille sur le nom, de l’industrie sur la paresse héroïque, du droit bourgeois sur les privilèges moyenâgeux. Une des caractéristiques principales qui distingueront cette nouvelle révolution de la Révolution française de 1789-1794 sera, selon Marx, son « antiétatisme », sa rupture avec l’appareil bureaucratique aliéné de l’État. La révolution vise à instaurer une nouvelle société. On retrouve aussi l’aspect de la confrontation avec la société civile/bourgeoise mais contrairement au modèle jacobin de 1793, celle-ci n’est plus l’œuvre terroriste (nécessairement vouée à l’échec) de la sphère politique en tant que telle – qui essaie en vain de s’attaquer à la propriété privée par la guillotine – mais bien de l’intérieur de la société civile elle-même, sous la forme de révolution sociale (prolétarienne). [24] Ibid. En réalité, la victoire de cette classe fut, en même temps, l’avènement d’une nouvelle civilisation, de nouveaux rapports de production, de nouvelles valeurs – non seulement économiques mais aussi sociales et culturelles – bref, d’un nouveau mode de vie. Nov 30, 2013 - Explore Betty Devi's board "Revolution Quotes" on Pinterest. « Les communistes, clament Marx et Engels, peuvent résumer leur théorie dans cette proposition unique : abolition de la propriété privée » (Manifeste du Parti communiste). Cette définition part, on le sait, d’une analyse critique des résultats du processus révolutionnaire : de ce point de vue, il s’agit pour Marx, sans l’ombre d’un doute, d’une révolution bourgeoise. Mais on peut en dégager aussi quelques lignes de force qui permettent de définir l’essence du phénomène – et qui vont i… Le point de départ de Marx, c’était donc la lutte des classes des ouvriers contre les bourgeois. Karl Marx, Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte, publié en 1852, révisé en 1869 (lire en ligne). Robespierre et Napoléon, même combat ? Il en résulte une vision d’ensemble, vaste et cohérente, du paysage révolutionnaire français, qui fait ressortir la logique profonde des événements au-delà des multiples détails des épisodes héroïques ou crapuleux, des reculs et des avancées. Les républicains les plus conséquents, en Angleterre les Niveleurs, en France Babeuf, Buonarroti, sont les premiers à avoir proclamé ces questions sociales. >> Le communisme selon Marx sur un post-it. Il a raison, dans la mesure où les marxistes ont souvent voulu s’inspirer, au cours du XXe siècle, du paradigme de la Révolution française, avec des résultats assez négatifs. Elles annoncèrent à grand fracas l'émancipation du prolétariat, secret du XIXème siècle et de … Il s’inquiétera beaucoup de la déformation de ses idées. Le « locus classicus »de cette hypothèse est un passage de La Question Juive (1844) : « Évidement à des époques où l’Etat politique comme tel naît violemment de la société bourgeoise (…) l’Etat peut et doit aller jusqu’à la suppression de la religion (…) mais uniquement comme il va jusqu’à la suppression de la propriété privée, au maximum, à la confiscation, à l’impôt progressif, à la suppression de la vie, à la guillotine. Il consacra plus de 20 ans de sa vie à l'écriture de cette oeuvre, mais n'en a achevé qu'une partie: le premier livre, publié en 1867. Quels sont les éléments de la tradition révolutionnaire de 1789-1794 qui témoignent le plus profondément de cet inachèvement ? Ne perdez plus votre temps : cliquez ici. [19] Cf. J’utilise tantôt l’un, tantôt l’autre, et parfois l’original allemand (notamment pour les textes qui ne figurent dans aucun des recueils). Dans ses articles écrits pendant la révolution de 1848, il ne cesse de dénoncer la « lâcheté » et la « trahison » de la bourgeoisie allemande, en la comparant au glorieux paradigme français : « La bourgeoisie prussienne n’était pas la bourgeoisie française de 1789, la classe qui, face aux représentants de l’ancienne société, de la royauté et de la noblesse, incarnait à elle seule toute la société moderne. Deux tâches p… Les anarchistes nous ont assez jeté à la tête l’État populaire, bien que déjà le livre de Marx contre Proudhon [14] et puis le Manifeste Communiste disent explicitement qu’avec l’instauration du régime social socialiste l’État se dissout de lui-même et disparaît. Ces remarques ne visent pas à critiquer Daniel Guérin mais au contraire à mettre en relief la profonde originalité de sa démarche : il n’a pas simplement développé des indications déjà présentes chez Marx et Engels, mais a formulé, en utilisant la méthode marxiste, une interprétation nouvelle, qui met en évidence la dynamique « permanentiste » du mouvement révolutionnaire des bras-nus en 1793-1794. Mais c’est au cours des années 1848-1852, dans les écrits sur la France, que Marx va dénoncer, avec la plus grande insistance, la « superstition traditionnelle en 1793 », les « pédants de la vieille tradition de 1793 », les « illusions des républicains de la tradition de 1793 », et tous ceux qui « se grisent de l’opium des sentiments et des formules patriotiques de 1793 ». La révolution contre la société féodale, indique Marx, a constitué l’État politique moderne en affaire générale, c’est-à-dire en État réel. On retrouve cette thèse dans Le Dix-Huit Brumaire (1852), mais cette fois Marx insiste sur la ruse de la raison qui fait des Jacobins (et de Bonaparte) les accoucheurs de cette même société bourgeoise qu’ils méprisaient : « Camille Desmoulin, Danton, Robespierre, Saint-Just, Napoléon, les héros, de même que les partis et la masse lors de l’ancienne Révolution française accomplirent dans le costume romain, et avec la phraséologie romaine, la tâche de leur époque, à savoir la libération et l’instauration de la société bourgeoise moderne. Selon Marx, la révolution doit donc permettre aux ouvriers eux-mêmes de prendre en charge la direction du travail. Les partis qui luttèrent à tour de rôle pour le pouvoir considèrent la conquête de cette immense édifice D’État comme la principale proie du vainqueur ». Peut-on dire dans ces conditions que Marx a perçu, dans la Révolution française, non seulement la révolution bourgeoise mais aussi une dynamique de révolution permanente, en embryon de révolution « prolétarienne » débordant du cadre strictement bourgeois ? Si dans les œuvres sur la révolution de 1848-1852 Marx n’hésite pas à qualifier les héritiers modernes de la Montagne comme« démocrates petits-bourgeois », il est très rare qu’il étende cette définition sociale aux Jacobins de 1793. Cependant, le sens de l’expression chez Marx (dans La Question Juive) n’est pas du tout identique à celui que lui attribue Guérin : la« révolution permanente » ne désigne pas à ce moment un mouvement social, semi-prolétarien, qui essaie de développer la lutte de classes contre la bourgeoisie – en débordant le pouvoir jacobin -, mais une vaine tentative de la « vie politique » (incarnée par les Jacobins) pour s’émanciper de la société civile/bourgeoise et supprimer celle-ci par la guillotine. Elle ne peut pas commencer avec elle même avant d’avoir liquidé complètement toute superstition à l’égard du passé ».[19]. C’est donc en opposition au modèle « purement politique », « partiel » de la Révolution française que s’esquisse, dans un langage encore philosophique l’idée que la révolution socialiste devra, dans certains pays, accomplir les tâches historiques de la révolution démocratique-bourgeoise. p. 83 : « Mais pour affirmer l’universalité abstraite de la liberté, la Révolution a dû procéder par une scission entre société civile et Etat, en déduire, pour ainsi dire, le politique du social. En 1844, il publie la Question juive, où il expose ses vues sur la lutte politique pour supprimer l'État et l'argent, et permettre ainsi l'émancipation de l'humanité. « ce n’est pas la révolution radicale, l’émancipation universellement humaine qui est […] un rêve utopique ; c’est bien plutôt la révolution partielle, la révolution purement politique, la révolution qui laisse subsister les piliers de la maison ». Marx et la Révolution française : la « poésie du passé », A lire : un extrait de la préface de Sophie Wahnich à « Octobre 17. Si faiblesse il y a, elle est circonscrite à la dimension institutionnelle de la politique, en particulier à la question cruciale de la représentation. Lisez le TOP 10 des citations de Karl Marx pour mieux comprendre sa vie, ses actes et sa philosophie. Au cours de la Révolution française sont apparus des mouvements sociaux dont les aspirations dépassaient les limites bourgeoises du processus initié en 1789. Analysant le comportement des couches populaires urbaines (« le prolétariat et les autres catégories sociales n’appartenant pas à la bourgeoisie »), Marx affirme : « Même là où elles s’opposaient à la bourgeoisie, comme par exemple de 1793 à 1794 en France, elle ne luttaient que pour faire triompher les intérêts de la bourgeoisie, quand bien même ce n’était pas à sa manière. Cette organisation sera proprement communiste en tant qu’elle reposera sur l’abolition de la propriété privée et la mise en commun des moyens de production. [5] F. Furet, « Marx et la Révolution française », Flammarion, 1986, p. 81-84. Ne pas toucher au fondement de cette machine parasitaire et aliénée est une des limitations bourgeoises les plus décisives de la Révolution française selon Marx. En revanche, l’idée de révolution permanente au sens fort – celui du marxisme révolutionnaire du XXe siècle – apparaît chez Marx pour la première fois en 1844, à propos de l’Allemagne. Ce n’est qu’en mars 1850, dans la circulaire à la Ligue des Communistes, que Marx et Engels vont fusionner l’expression française avec l’idée allemande, la formule inspirée par la révolution de 1789-1794 avec la perspective d’une transcroissance prolétarienne de la révolution démocratique (allemande) : « Tandis que les petits-bourgeois démocratiques veulent terminer la révolution au plus vite (…) il est de notre intérêt et de notre devoir de rendre la révolution permanente, jusqu’à ce que toute les classes plus ou moins possédantes aient été chassées du pouvoir, que le prolétariat ait conquis le pouvoir public » dans les principaux pays du monde, et concentré dans ses mains « les forces productives décisives ».[27]. ), et de situer le tout dans le cadre de l’histoire mondiale, grâce à sa méthode historique matérialiste. L’autre exemple que donne Guérin dans le même paragraphe est un article de janvier 1849 où Engels indique la « révolution permanente » comme un des traits caractéristiques de la « glorieuse année 1793 ». Marx accuse le capitalisme d'ê… « En France, l’émancipation partielle est le fondement de l’émancipation universelle. L’erreur de Rousseau et de la Révolution française tient dans la tentative d’affirmer « l’antécédence du social sur l’État ». (…) La vie politique cherche à étouffer ses conditions primordiales, la société bourgeoise et ses éléments pour s’ériger en vie générique véritable et absolue de l’homme. Cet intérêt est compréhensible, dans la mesure où plusieurs courants communistes dans la France d’avant 1848 étaient plus ou moins directement inspirés par le babouvisme. Ainsi, tout conflit entre oppresseurs et opprimés finit toujours par une transformation révolutionnaire de la société, ou par l’annihilation des deux classes opposées. Dans un passage très connu de La Sainte-Famille, il passe rapidement en revue les principaux représentants de cette tendance : « Le mouvement révolutionnaire qui commença en 1789 au cercle social, qui, au milieu de sa carrière, eut pour représentants principaux Leclerc et Roux et finit par succomber provisoirement avec la conspiration de Babeuf, avait fait germer l’idée communiste que l’ami de Babeuf, Buonarroti réintroduisit en France après la révolution de 1830. Comme il le souligne dans un passage brillant et ironique de La Sainte-Famille (1845), qui saisit en un trait de plume le fil rouge de l’histoire : « la puissance de cet intérêt fut telle qu’il vainquit la plume d’un Marat, la guillotine des hommes de la Terreur, le glaive de Napoléon, tout comme le crucifix et le sang-bleu des Bourbons »[2]. Il garde quelque chose d’inachevé… Il contient une promesse non encore accomplie. La formule est discutable. »[3]. Deux perspectives différentes peuvent toutefois être distinguées dans la pensée de Marx. Ce qui est possible c’est soit une contre-révolution féodale et absolutiste, soit une révolution sociale-républicaine ». On est cependant frappés par deux aspects : d’une part, l’importance quelque peu excessive que Marx attribue à l’illusion romaine comme clé explicative du comportement des Jacobins. La meilleure citation de Karl Marx préférée des internautes. Bien entendu, grâce au stalinisme, le dogme de la bourgeoisie démocratique-révolutionnaire (ou nationale) et l’idée d’une répétition – dans des nouvelles conditions – du paradigme de 1789 ont été une composante essentielle de l’idéologie du mouvement communiste dans les pays coloniaux, semi-coloniaux et dépendants, depuis 1926, avec des conséquences néfastes pour les classes dominées. C’est une affirmation bien discutable – la Commune de 1793 a inspirée celle de 1871 et celle-ci, à son tour, a nourri Octobre 1917 -, mais elle témoigne de l’hostilité de Marx a toute résurgence du jacobinisme dans le mouvement prolétarien.